Le cinéma chinois désigne au sens large les films provenant de la Chine continentale, de Hong-Kong et de Taiwan. Malgré les liens linguistiquiques, historiques et culturels, leurs cinéma sont très différents. Parfois confondus dans les pays occidentaux, ils ont une histoire et un style qui leur est propre.
Le cinéma hongkongais est assez commercial et très populaires à l'étranger
Le cinéma taïwanais a été marqué par la domination japonaise jusqu'en 1937 puis par les profondes mutations socio-économiques
Le cinéma de chine continentale
Histoire
Le cinéma apparait au début du XXe siècle dans le monde chinois. Il s'inspire principalement de l'opéra chinois. Le cinéma taïwanais est également marqué par l'influence japonaise.
Avant la première guerre mondiale, la capitale du cinéma chinois est Shanghaï. L'après guerre est marqué par les émigrations de artistes chinois continentaux vers Hong Kong et Taiwan.
Durant les années 1970 et dans les décennies suivante, Hong Kong devient le cœur cinématographique du monde chinois en produisant et exportant de très nombreux films à Taiwan, en Chine continentale mais également en occident. Genres
Malgré les différences stylistiques, on retrouve certains genres communs. Rapprochements
Depuis la fin des années 1900 et notamment depuis la rétrocession de Hong Kong à la Chine en 1997, les liens entre les différents cinémas en langue chinoise se sont developpés.
C'est notamment le cas avec des super-productions rassemblant des stars de tout le monde chinois. Ainsi tigre et dragon réalisé par le taiwanais Ang Lee a des acteurs taiwanais mais également chinois et hongkongais. Dans la même veine on peut citer Le secret des poignards volants et Hero réalisés par le continental Zhang Yimou. Liens
Cinemasie : Une base de données sur les cinémas d'Asie, y compris la Chine.
HKCinemagic : Une base de données sur le cinéma de Hong Kong
[ Last edited by langevirtuel_hk at 18-12-2006 17:06 ]
Réalisé par Chen Kaige
Avec Hiroyuki Sanada, Cecilia Cheung, Jang Dong-kun, Nicholas Tse...
Scénario de Chen Kaige, Zhang Tan
Production: Show East
Producteurs: Hong Chen, Yang Buting, Etchie StrohChine - 2004 - site officiel
Durée: 1h43
Sortie salle France: 15/03/2006
Resume
Sur un champ de bataille, la petite Quincheng en quête de nourriture se trouve face à la déesse Manshen qui détient la carte du destin.
Elle aide l'enfant, mais lui impose un pacte: "Tu seras adorée par les hommes les plus puissants et leurs richesses seront à tes pieds. Mais tu n'obtiendras jamais l'amour vrai et si tu le rencontres, tu le perdras aussitôt."
Devenue Princesse, Quincheng ne peut influer sur le cours de son destin qui la condamne à ne jamais vivre le véritable amour. Elle ne le reconnaît pas alors qu'il se présente sous les traits d'un ancien esclave, Kunlun.
Il tentera de la délivrer de sa promesse car selon la prophétie de la déesse, "le destin ne peut être changé à moins que le temps n'inverse son cours, que la rivière coule vers sa source et que l'homme mort ne ressuscite..."
Mais, au pays des légendes et de l'amour éternel, tout est possible.
Crituique (par Mr Smile)
Le film de Chen Kaige arrive en plein milieu d'autre production du même style à gros budget : The Myth, Seven Swords, Duelist pour ne citer que ceux là. D'ailleurs d'autres sont en vue comme The City of Golden Armor. Tous ces films ont attiré une vaste étendue de critique, qu'elles soient bonnes ou mauvaises. The Promise sort un peu du lot parce qu'il est différent de ce qui existe dans le sens ou le film fait abstraction de la réalité pour ce passé dans un univers créé de toutes pièces. Dans ce film un homme est capable : de battre un taureau à la course, de vaincre 20 000 hommes avec une paire de boules dorée, il y'a même une déesse qui flotte dans les airs. On se retrouve dans un univers semblable à des films comme Krull ou Legend, un mélange de Sci-fi et d'action/aventure.
Le casting du film est international, d'ailleurs la phrase clé du moment pour les grosses production asiatique pourrait être : "Peut-être vu par tout le monde". Nous retrouvons Jang Dong Gun (Taeguki) qui nous vient de Corée, Sanada Hiroyuki (Le dernier Samouraï) qui nous vient du Japon et bien sur Hong-Kong avec Cecilia Cheung (One Night in Mongkok) et Nicholas Tse. Cecilia Cheung est toujours aussi attirante mais nous la retrouvons dans un rôle qui nous ferait réfléchir avant de l'inviter. Quant à Nicholas Tse, véritable playboy / vilain, il laisse ses cheveux faire tout le travail.
Le film raconte l'histoire d'un esclave qui ne connaît pas la liberté ou la possibilité de choisir depuis qu'il a été enlevé de sa famille étant enfant. C'est au moment où son maître est tué pendant une bataille contre le général Guangming, un homme à l'armure écarlate, que Kunlun devient son esclave. Tous deux vont croiser le chemin d'une princesse d'une grande beauté, la princesse Qingchen, qui pourrait faire baisser les armes de toute une armée d'un seul regard. Apparaît alors le Duke Wuhuan qui veut la princesse pour des raisons inconnues, que vous découvrirez avant la fin si vous faites attention.
De plus 5 personnages se partagent l'écran : Snow Wolf, assassin bras droit de Wuhuan, il vient de la même région de Kunlun ce qui entraîne une interaction entre ces deux personnages. Interaction qui est assez mal exploitée puisqu'elle aurait pu donner la grande épopée qui manque au film. Donc au final, le film tourne autour de Snow Wolf, Kunlun, le général Gunagming, la princesse Qingchen et Wuhuan.
S'il semble que The Promise se perd un peu, c'est certainement parce que c'est le cas. Ce n'est qu'à une demi-heure du début que le film débute réellement et reste assez sinueux jusqu'à la fin. Juste en dessous des 2 heures (ce qui fait de The Promise le plus court film épique asiatique). Le montage est vraiment bizarre aussi, à certains moments on ne compte pas le nombre de fois ou la caméra change de plan dans la même scène; sans parler des effets spéciaux qui laissent franchement à désirer surtout lorsque les décors sont inclus ou alors la scène des taureaux du début qui vaut à peine les CG des jeux vidéos.
Par contre on distinguera les jeux des couleurs qui sont utilisés, comme le dit Chen Kaige en réponse à une des questions que nous lui avions posée, le rouge pour le général et son armée qui appuie la passion qui émane d'eux. Cette couleur représente également l'urgence, l'ardeur, l'amour et le sang, tout ce qui tourne autour du général. D'un autre coté, on se retrouve avec l'armée de Wuhuan qui est vêtu de blanc, ce qui appuie sur la cruauté et la froideur. Le blanc représente aussi le vide, vide que l'on retrouve dans le personnage de Wuhuan car il a perdu quelque chose. Beaucoup de couleurs sont utilisées pour rendre le film plus vivant, lorsque le général prend Kunlun comme esclave, ils se trouvent dans un champ de fleurs violettes. Ici cette couleur, qui représente la richesse, le raffinement et l'intelligence, renforce l'image du général. On notera aussi le noir qui entoure Snow Wolf qui représente mort, rébellion, force et surtout le mal. Dans les tenues de la princesse, avec des teintes de jaune, d'orange, de rouge, de vert, on retrouve les significations citées, en plus du vert qui se rapproche de l'argent, de la gaieté, le jaune qui mélange lâcheté et luminosité.
Tout cela pour dire que les couleurs sont utilisées de manières pensées pour accentuer la présence de chaque personnage.
Que dire des décors aussi, ils sont superbes, de magnifiques paysages, des lieux sublimes, souvent assez simples mais qui vont droit au but, en vous enlevant un « ouaahhhh » les grandes étendues luxuriantes. Les pièces des châteaux toujours simples dans leurs constructions mais avec les couleurs qui vont avec : Le combat entre Wuhuan et Snow Wolf qui se passe dans une pièce noire, on y retrouve l'ambiance de mort. Sur le plan esthétique, le film n'a rien à envier aux autres productions du genre, n'étant pas limité à la réalité des actions ou des lieux, on se retrouve en présence de très belles choses.
La meilleure façon d'approcher le film de Chen Kaige est de suivre le mouvement et de ne rien attendre de particulier du film. C'est toujours dans cet esprit que j'aborde un film ce qui évite bien des désillusions. De plus pour un film présenté comme un film d'action, il y'a assez peu de combat. Elle se regroupe pendant les 20 premières minutes et les 20 dernières minutes qui contiennent deux scènes, mais beaucoup trop courtes ce qui rend le final un peu mou. The Promise n'est pas un bon, ni un mauvais film. De plus, l'aspect romantique qui émane des 5 prestataires de ce film empêche le film de devenir mémorable. Au final The Promise est très coloré, campé, possède des effets spéciaux qui ont coûté des millions de dollars (ce qui n'empêche pas que certains soient très mauvais).
En bref, oubliez Ran, l'empereur et l'assassin, Hero, Seven Swords. Ici on retrouve tout ce que l'on peut trouver dans un blockbuster américain (tapage médiatique, un gros budget, etc… ) sauf que cela vient de Chine.
Conlusion
Un feu d'artifice de couleur, des décors et des costumes sublimes, un univers mêlant action et fantaisie, voilà ce qui vous attend dans WU JI, la légende des cavaliers volants. Un casting international qui colle parfaitement aux personnages.
Ce film est LE blockbuster chinois de l'année, une grande aventure, un film épique, qui se laisse savourer avec les yeux.
Originally posted by angecycy at 20-12-2006 02:50
A Nantes il y a tres peu de film chinois,une ou deux fois par an
Ma cherie à bien sur des films chinois,mais que des films romantique,c'est d'un chiant
amitiés
angecycy
C'est vrai qu'à Paris on a plus de possibilité de voir des films asiatiques,contrairement à la province je crois.
Il y a des cinémas comme le MK2, Le lucernaire, Gaumont Opéra qui en passent régulièrement, par contre les horaires sont bizarres, le matin en semaine ou tard le soir...
Idéal lorsqu'on ne travaille pas ... (normal c'est des petites salles)
"Une adolescente" je 'ai vu en DVD car lorsqu'il passait au cinéma c'était à la séance de 23H00
Synopsis
Dans les années 60, de nombreuses familles abandonnent les grandesvilles chinoises pour des régions pauvres. Le gouvernement les inciteainsi à développer l'industrie locale. Dans ce contexte, une jeunefille de dix-neuf ans vit son premier amour dans la province deGuizhou, alors que son père désire partir au plus vite à Shanghai.
Le Parisien - Pierre Vavasseur
Unedirection d'acteurs éblouissante, doublée d'une remarquable maîtrisedans l'art de raconter, permet de marier en douceur le social et lesentimental. Un beau et un grand film.
Zurban - Charlotte Lipinska
Un film bouleversant, prix du jury au dernier Festival de Cannes.
Une période de l'Histoire chinoise
Avec Shanghai dreams, le réalisateur Wang Xiaoshuaia voulu aborder une période précise de l'Histoire chinoisecontemporaine, celle du du début des années 80, deux décennies aprèsque le gouvernement, craignant un conflit avec l'Union Soviétique, eutdemandé aux usines les plus importantes stratégiquement de s'installerà l'intérieur du pays pour y former une "troisième ligne de défense."Le film parle de ces ouvriers déracinés ayant l'espoir de pouvoirretourner vivre dans les grandes villes qu'ils avaient quittées...
Dans les souvenir de Wang Xiaoshuai
Le réalisateur Wang Xiaoshuai explique que Shanghai dreams est inspiré de sa propre enfance : "Cefilm est ancré dans mes souvenirs. J'ai passé toute ma jeunesse dansune région rurale. Comme la famille de Qinghong, nous avons quittéShanghai pour aller vivre dans la province de Guizhou car l'usine oùtravaillait ma mère avait été déplacée là-bas. (...) J'éprouveaujourd'hui encore des sentiments très forts envers l'endroit où j'aigrandi et envers ceux qui y vivaient, surtout ceux qui, comme mafamille, venaient de Shanghai. (...) Cela faisait longtemps que jevoulais réaliser ce film. Il est dédié à mes parents et à tous ceux,innombrables, qui ont connu le même destin qu'eux."
Pourquoi le nom Qinghong ?
Wang Xiaoshuai explique pourquoi il a appelé le personnage principal de Shanghai dreams Qinghong (Qinghong qui est aussi le titre original du long-métrage) : "J'aichoisi ce nom car il refète très bien cette époque. Qing, c'est levert, cela représente la naïveté des gens, leur gentillesse, leur désirde survie. Et cela contraste violemment avec les choses anormales queles gens ont pu être amenés à faire dans ces années-là."
Un tournage authentique
Pour que Shanghai dremas soit authentique, le tournage s'est effectué dans la région de Guizhou, cette même région dans laquelle le réalisateur Wang Xiaoshuai s'était installé avec sa famille dans les années 60. Le cinéaste explique : "Laprincipale difficulté a été de s'entendre avec les chefs de l'usine oùnous tournions, un endroit où l'on fabrique des armes. Ile necomprenaient pas ce que nous filmions, ils craignaient qu'on donne uneimage négative de leur usine délabrée et de la façon dont les ouvriersy travaillent. Nous avons également beaucoup parlé avec les habitants,afin de leur expliquer que nous ne venions pas les juger, bien aucontraire, que nous voulions parler d'eux parce que nous étions aussides "locaux". Puis il y a eu de nombreux problèmes logistiques etpratiques : des problèmes de décors, d'autorisation de tournage, debudget, et même de météo. Ce fut mon tournage le plus difficile."
Prix du Jury à Cannes
Shanghai dreams a obtenu le Prix du Jury au Festival de Cannes 2005.
L'avis d'un artiste sur le cinéma chinois d'aujourd'hui
Le réalisateur Wang Xiaoshuai,qui est passé du statut d'artiste underground à celui de cinéastereconnu et apprécié dans le monde entier, jouit d'une positionintéressante pour donner son point de vue sur l'évolution du cinémachinois et, au-delà, sur la société chinoise contemporaine : "Jecrois que, tout simplement, les choses ont évoluées dans le bon sensdans l'industrie chinoise du cinéma. Les autorités semblent respectermes intentions et j'ai pu travailler maintenant comme je le faisaisavant. Il y a quelques années, on me reprochait de trop insister dansmes films sur les comportements individuels, mais je n'entends pluscela à présent. Je crois que notre société est plus consciente del'importance des pensées individuelles, des sentiments, descomportements, et je trouve normal qu'on fasse confiance aux artistes,qu'on les laisse utiliser leur propre perspective pour exprimer leurvision de la société et de la façon dont celle-ci évolue."
Ma petite amie, qui ets coréenne et moi, on a pas accroché Wu Ji, elle a trouvé ça "nul!"(c'est ses propres mots), mais moi, j'ai quand même adoré les images type "couleurs pastelles" c'était amusant, mais sans plus. Mais comme j'aime bien Jang Don-Kun et que sa première scène, où il se met à courrir est amusante, j'ai été jusqu'au bout ^^
[ Last edited by langevirtuel_hk at 10-1-2007 05:42 ]
到处都是爱
祝你身体健康!
"C'est fou comme des fois je me marre dans la vie!!T'es mort et c'est chouette!hahaha!!"
Date de sortie : 27 Décembre 2006
Réalisé par Zhang YuanVoir tout le casting...
Avec Dong Bowen, Ning Yuanyuan, Chen Manyuan
Film italien, chinois. Genre : Comédie
Durée : 1h 32min. Année de production : 2005
Titre original : Kan shang qu hen mei
Distribué par CTV International SynopsisQiangest un enfant de 4 ans, placé par son père dans un internat. La vie àl'école est rythmée par les jeux et les rituels. Mais Qiang peine àrécolter les petites fleurs rouges de papier distribuées aux meilleursélèves en guise de récompense. Il n'arrive pas à s'habiller tout seul,joue peu avec ses compagnons et ose même répondre aux institutrices quitentent de le discipliner.
Qiang va peu à peu se rebeller etentraîner ses camarades avec lui. Il va les persuader quel'institutrice est un monstre dévoreur d'enfants et tenter d'organisersa capture. Isolé après cette tentative de rébellion, il va devenirviolent avec les autres enfants, ne parvenant pas à trouver sa placeparmi eux.